Concours général de mathématiques : présentation, programme et préparation

Tout ce qu'il faut savoir sur l'épreuve d'excellence du ministère de l'Éducation nationale — et comment s'y préparer efficacement.

Terminale spé mathsÉpreuve de 5 h en marsPalmarès nationalInscription gratuite

Le concours général de mathématiques est l'épreuve de mathématiques du concours général des lycées, organisé chaque année au mois de mars par le ministère de l'Éducation nationale. Il s'adresse aux élèves de terminale de la voie générale ayant suivi l'enseignement de spécialité mathématiques et prend la forme d'une composition écrite de cinq heures, dont le palmarès est national. Une préparation sérieuse, fondée sur les annales officielles et un travail de raisonnement en profondeur, est indispensable : le niveau de raisonnement mathématique attendu dépasse nettement celui du baccalauréat. Cours Gauss propose une préparation encadrée en visioconférence, en petites classes de 3 à 12 élèves, animée par un professeur agrégé de mathématiques.

PublicÉlèves de terminale, voie générale, spécialité mathématiques.
FormatUne composition écrite unique de 5 heures, chaque année en mars.
InscriptionUniquement par le lycée, au premier trimestre. Gratuite.
PalmarèsNational ; prix remis lors d'une cérémonie officielle à Paris.

La préparation Cours Gauss au concours général

Cours en visioconférence, animés par Brice Gruber, professeur agrégé de mathématiques, issu du monde de la recherche, pour les élèves de terminale qui visent le concours général.

Classes de 3 à 12 élèvesLe cours n'est pas une exhibition de corrections : l'accent est mis sur le cheminement de la réflexion au brouillon qui amène à la résolution.
Suivi individuelChacun cherche, pose des questions, expose ses démarches au visualiseur et reçoit un retour immédiat sur le raisonnement et la rédaction — les critères centraux du jury.
Stages intensifsPendant les vacances scolaires : 5 séances de 3 h pour traiter deux sujets, en prenant le temps de présenter les clés qui permettent d'élever son raisonnement.
Tarifs30 €/h en collectif, 80 €/h en individuel. Un stage complet revient à 450 €.

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Qu'est-ce que le concours général de mathématiques ?

Le concours général des lycées est l'un des plus anciens concours scolaires de France : créé sous l'Ancien Régime, sa première distribution de prix remonte au XVIIIe siècle. Il récompense chaque année les meilleurs lycéens dans un ensemble de disciplines des voies générale et technologique. La discipline « mathématiques » est l'une des plus sélectives : chaque établissement ne peut présenter qu'un nombre limité de candidats — au maximum 10 % des élèves de la spécialité du lycée — choisis par les professeurs et le chef d'établissement, et le palmarès ne distingue chaque année qu'un petit nombre de copies au niveau national.

Concrètement, les candidats composent le même jour, partout en France, sur un sujet unique. Les sujets récents comportent trois exercices ou problèmes indépendants, que le candidat peut traiter dans l'ordre de son choix. Toutefois, dans la pratique, les 5 h sont rarement suffisantes pour couvrir tous les exercices : il est judicieux de choisir où concentrer ses efforts. L'énoncé officiel précise que « la clarté et la précision de la rédaction seront prises en compte dans l'appréciation de la copie » : ce n'est pas une formule de style, la qualité de la rédaction fait réellement partie des critères de notation. La calculatrice est autorisée dans les conditions précisées en tête du sujet (éventuellement mode examen actif ou calculatrice « type collège » sans mémoire) ; en réalité, elle est parfaitement inutile, car seule la qualité du raisonnement prévaut.

Pourquoi ce concours compte-t-il ? Avec quelques nuances honnêtes

Il faut d'abord être clair sur ce que le concours général n'est pas : ce n'est ni un concours d'admission, ni un examen, ni un diplôme. Il ne donne accès à aucune école et ne remplace aucune note. C'est une distinction académique nationale, signée du ministre de l'Éducation nationale.

Cela dit, cette distinction a une valeur réelle dans deux contextes :

  • Parcoursup et les filières sélectives. Une simple candidature est un signal fort pour les classes préparatoires scientifiques les plus demandées (MPSI, MP2I, PCSI), qui lisent les dossiers avec attention : elle témoigne de la volonté de l'élève de se confronter à un niveau qui dépasse celui du lycée et d'aligner son niveau sur celui de ces formations. Elle ne compense pas un dossier scolaire fragile, mais elle départage favorablement deux profils comparables.
  • La préparation elle-même. Travailler six mois au niveau du concours général — raisonnements longs, rédaction rigoureuse, résistance aux problèmes difficiles — constitue l'une des meilleures transitions possibles vers la classe préparatoire, indépendamment du résultat final.

En revanche, il serait malhonnête de prétendre que « tout le monde peut être lauréat ». Le palmarès est étroit et la concurrence réelle. En revanche, participer est déjà utile : l'expérience d'une épreuve de cinq heures, la confrontation à des problèmes ouverts et le travail de fond effectué profitent énormément à la suite des études.

À ne pas confondreLe concours général ne doit pas être confondu avec les Olympiades nationales de mathématiques, organisées en partenariat avec l'association Animath et ouvertes aux élèves de première et de terminale de toutes les voies. Les deux approches sont très différentes. Pour vous aider à choisir, lisez Concours général ou Olympiades : comment choisir le défi fait pour vous ?

Programme et thèmes récurrents de l'épreuve

Officiellement, le sujet s'appuie sur le programme officiel de la spécialité mathématiques de terminale (avec des prérequis de première) : il n'y a pas de connaissances hors programme à apprendre.

En réalité, ce programme sert uniquement de base de lecture pour comprendre le sujet. Les méthodes et exercices types vus en spécialité maths s'avèrent vite n'apporter aucun secours quant à la résolution elle-même, et beaucoup d'élèves mal préparés se présentent en ayant bien travaillé leur cours de spécialité… et finissent par rendre des simili-copies blanches. Ce qui distingue l'épreuve du bac, c'est que chaque problème présente une singularité mathématique jamais rencontrée auparavant et que l'élève doit, partant de rien, réussir à démontrer des propriétés sur cette singularité. C'est la profondeur du raisonnement attendu, la longueur des problèmes et l'absence de méthodes à réciter ou de guidage pas à pas qui tranchent avec les habitudes des candidats. Quatre familles de thèmes reviennent régulièrement.

1. Suites numériquesIl ne s'agit pas de présenter des démonstrations par récurrence triviales, mais plutôt d'imbriquer des constructions de suites détournées dont le comportement apportera des réponses.
Exemple : soit (un)n≥1 la suite définie par u1 = (k + 1)2 et, pour tout entier n ≥ 1, un+1 = (un − 1)2. Démontrer que, pour tout entier n ≥ 1, il existe un unique réel an ≥ 1 tel que an2n + 2 = un.
2. CombinatoireDénombrement, principe des tiroirs, double comptage, récurrences sur des situations finies, parfois probabilités.
Exemple : dénombrer les dispositions de jetons sur un échiquier sous contraintes, ou prouver qu'une configuration est impossible.
3. Analyse fonctionnelleÉtude de suites de fonctions et de leurs comportements limites. Le TVI est à l'honneur pour prouver des existences consécutives.
Exemple : on considère, pour tout entier n ≥ 1, l'équation z3 + 1n z2 − 1 = 0 d'inconnue z. Montrer que cette équation admet une unique solution réelle positive ; on la note zn. Démontrer que zn appartient à l'intervalle ]0 ; 1[.
4. Constructions géométriquesUn contexte géométrique est souvent prétexte à des modélisations sophistiquées via des suites de vecteurs.
Exemple : soit (O ; ı, ȷ) un repère orthonormé du plan. On considère un entier n ≥ 2 fixé et on étudie une suite de points (Mk)k≥0 telle que M0 = O et que, pour tout entier k ≥ 0, le vecteur MkMk+1 soit égal à ı ou à ȷ. Le but du problème est de démontrer qu'une telle suite de points contient toujours au moins n points alignés.
5. ProbabilitésLoin des schémas traditionnels de type Bernoulli, il faut souvent modéliser de longues chaînes de variables aléatoires corrélées pour prédire des comportements limites ou d'extinction.
Exemple : Jacques a écrit l'entier 1 au tableau. Puis, chaque minute, il effectue l'opération suivante : si le nombre écrit au tableau vaut k, il l'efface et le remplace par un entier choisi uniformément au hasard, et indépendamment des choix précédents, parmi les entiers 0, 1, 2, 3, …, 2k. On s'intéresse à la probabilité qu'aura Jacques d'écrire un jour l'entier 0 au tableau, et au nombre moyen de minutes qui se seront écoulées avant qu'il n'écrive pour la première fois un 0 au tableau, si jamais il le fait un jour. Pour tout entier n ≥ 0, on définit la variable aléatoire Xn comme le nombre écrit par Jacques au bout de n minutes, et on note pn la probabilité P[Xn = 0]. Par exemple, p0 = 0, car X0 = 1.

Une question corrigée pour se faire une idée

Cette question n'est qu'une petite fenêtre sur un large problème, mais elle illustre le style de raisonnement attendu : une propriété générale à démontrer, une rédaction sans faille.

On dit qu'un réel x est pétillant si x ⩾ 0 et si, pour tout entier n ⩾ 1, le nombre E(x2n) + 2 est le carré d'un entier.

Extrait du sujet du concours général de mathématiques, problème 1 « En pleine effervescence », question 4 — Démontrer qu'aucun entier naturel n'est pétillant.

Corrigé

Soit x ∈ ℤ et n ∈ ℕ.

x2n est entier, donc E(x2n) + 2 = x2n + 2.

Pour n = 1, on a alors E(x2n) + 2 = x2 + 2.

On raisonne par l'absurde : on suppose x pétillant. Soit m ∈ ℕ tel que x2 + 2 = m2.

1er cas : si x est pair, alors il existe k ∈ ℤ tel que x = 2k, et donc x2 + 2 = 4k2 + 2, qui est un entier pair. Donc m2 est aussi pair, d'où m est lui-même pair : il existe q ∈ ℕ tel que m = 2q.

x2 + 2 = m2 ⟺ 4k2 + 2 = 4q2 ⟺ 2 = 4(k2q2)

et donc 4 divise 2, ce qui est absurde.

2e cas : si x est impair, alors il existe k ∈ ℤ tel que x = 2k + 1, et donc x2 + 2 = 4k2 + 4k + 3, qui est un entier impair. Donc m2 est aussi impair, d'où m est lui-même impair : il existe q ∈ ℕ tel que m = 2q + 1.

x2 + 2 = m2 ⟺ 4k2 + 4k + 3 = 4q2 + 4q + 1 ⟺ 2 = 4(q2 + qk2k)

et donc 4 divise 2, ce qui est toujours absurde.

Finalement, dans tous les cas, pour n = 1, E(x2n) + 2 n'est pas le carré d'un entier : x n'est pas pétillant.

Il n'existe donc pas d'entier naturel pétillant.

La rédaction, critère de notationLa correction ci-dessus est volontairement rédigée avec des phrases complètes, des connecteurs logiques et une conclusion : c'est exactement ce qu'attend le jury. Sur ce point, lisez Rédaction mathématique : pourquoi c'est la clé pour réussir vos examens.

Préparer le concours général avec Cours Gauss

Comment s'inscrire au concours général ?

Il n'existe pas d'inscription individuelle libre : seul un établissement scolaire peut présenter des candidats. La procédure suit un calendrier indicatif fixé chaque année par une note de service du ministère :

  • Premier trimestre (septembre à décembre) : les professeurs, en accord avec le chef d'établissement, sélectionnent les élèves jugés aptes à concourir et les inscrivent via l'application ministérielle dédiée. Les effectifs présentés sont plafonnés à hauteur de 10 % des effectifs de la spécialité maths du lycée : dans la pratique, il est très rare que ce quota soit atteint, sauf dans les lycées internationaux à très faible effectif en spécialité maths.
  • Début janvier : les candidats inscrits par leur lycée confirment leur inscription sur l'application officielle, avant la date limite indiquée par la note de service de l'année. Sans cette confirmation, l'inscription n'est pas effective.
  • Mars : l'épreuve se déroule, en principe dans le lycée du candidat ou dans un centre désigné par l'académie.
  • Fin juin / juillet : le palmarès national est publié ; les lauréats sont conviés à une cérémonie officielle de remise des prix à Paris, traditionnellement en Sorbonne, en présence des autorités du ministère.

L'inscription est gratuite. Si vous êtes élève de terminale spécialité mathématiques et que vous souhaitez concourir, la démarche est simple : parlez-en à votre professeur de mathématiques dès la rentrée, sans attendre décembre, car les listes sont arrêtées tôt dans l'année scolaire.

Comment se préparer efficacement : le rétroplanning type

Une préparation réaliste s'étale sur l'année de terminale, à raison de deux à quatre heures hebdomadaires en plus du travail scolaire ordinaire. Voici le découpage que nous recommandons.

Septembre → Décembre
Consolider les fondamentaux
Être proactif avec la spécialité maths et maths expertes : ne pas se limiter aux exercices vus en classe et approfondir systématiquement sur des problèmes plus sophistiqués. Acquérir les bases d'outils transversaux : récurrence, disjonction de cas, absurde, inégalités. Se confronter à des sujets complets en comprenant la correction, sans nécessairement parvenir à la refaire soi-même, mais en décelant les mécanismes de réflexion qui y mènent.
Janvier → Février
Les annales en conditions réelles
Travail intensif sur les sujets. Apprendre la stratégie d'épreuve : le sujet est volontairement trop long — balayer l'ensemble, identifier les questions accessibles, les sécuriser parfaitement avant d'attaquer le difficile.
Mars
Le dernier mois
Entretenir sans surcharger : réduire le volume, refaire les exercices qui ont posé problème, relire les fiches de méthodes (congruences, inégalités usuelles, dénombrement), éventuellement un dernier sujet en conditions réelles dix jours avant. La dernière semaine : repos et logistique (horaires, convocation, matériel autorisé).

Pour rentabiliser ce travail d'annales, consultez Concours général de maths : la méthode ultime pour rentabiliser vos annales.

Annales et ressources gratuites

Les ressources suivantes sont publiques et gratuites :

  • Eduscol — la page institutionnelle du concours général des lycées (eduscol.education.fr) publie chaque année la note de service, le calendrier officiel, les sujets des sessions récentes et les rapports de jury. C'est la source de référence, à consulter en priorité.
  • Sites académiques de mathématiques — plusieurs académies mettent en ligne des archives de sujets et parfois des éléments de correction des sessions anciennes.
  • Ressources gratuites Cours Gauss — sélection d'exercices corrigés et de fiches de méthodes pour démarrer votre préparation.

Un conseil d'utilisation : ne « consommez » pas les annales trop tôt. Un sujet fait avec un bon accompagnement et analysé à fond vaut mieux que trois sujets survolés sans comprendre d'où viennent les idées.

La préparation Cours Gauss au concours général

Cours Gauss est un institut de préparation aux mathématiques de haut niveau, fondé par Brice Gruber, professeur agrégé de mathématiques, issu du monde de la recherche, fort de dix ans d'enseignement en lycée. L'institut est partenaire de la FAPEE et accompagne chaque année des lycéens vers le concours général, les Olympiades nationales, la classe préparatoire et les concours internationaux.

Notre préparation au concours général repose sur quatre principes :

1. Des classes de 3 à 12 élèves en visioconférence.
Assez petites pour que chaque élève soit sollicité à chaque séance, assez collectives pour que les raisonnements des uns nourrissent ceux des autres.
2. Le travail crayon en main.
Les élèves cherchent les exercices en direct, exposent leurs démarches au professeur grâce à un visualiseur ou une webcam, et la correction est construite avec eux. On n'assiste pas à un cours magistral : on fait des mathématiques ensemble.
3. Un suivi individuel.
Chaque brouillon est consulté en direct, avec un retour détaillé sur le raisonnement et la rédaction — le critère que le jury du concours explicite dans ses consignes.
4. Des stages intensifs.
Pendant les vacances scolaires, des stages de cinq séances de trois heures permettent de traiter des sujets entiers en insistant sur les clés du raisonnement, au-delà de la réponse proposée.

Tarifs. Les cours hebdomadaires collectifs sont facturés 30 € de l'heure ; les cours individuels, 80 € de l'heure. Un entretien préalable, sans engagement, permet d'évaluer le niveau de l'élève et de définir le parcours adapté avant toute inscription.

Témoignage

« Étant récemment entré en prépa scientifique, je commence rapidement à voir la nécessité de développer une intuition / un raisonnement mathématique, ce que ces cours supplémentaires (et la préparation au concours G) m'ont apportés. Puis, par la même occasion, ça m'a permis de m'avancer sur le cours de sup, une certaine avance plutôt agréable. Enfin, mentionner la prise de ces cours sur Parcoursup est forcément positif (par rapport aux formations à dominante mathématiques type CPGE scientifiques notamment), car cela montre un investissement déjà présent pour cette matière. »

Gaëtan, élève en prépa MP
Préparation aux classes préparatoires, concours général de mathématiques

Pour les élèves qui poursuivront ensuite en CPGE, cette préparation s'articule naturellement avec notre accompagnement de préparation aux classes préparatoires.

Questions fréquentes

Qui peut se présenter au concours général de maths ?

Les élèves de terminale de la voie générale qui suivent l'enseignement de spécialité mathématiques, scolarisés dans un lycée public ou privé sous contrat en France ou dans un lycée français à l'étranger. Il faut être présenté par son établissement : on ne peut pas s'inscrire soi-même.

Quelle date pour le concours général 2027 ?

La date exacte est fixée chaque année par une note de service du ministère, publiée à l'automne. L'épreuve de mathématiques a traditionnellement lieu au mois de mars (session 2026 : mardi 17 mars 2026). Consultez la page Eduscol du concours général dès la rentrée pour la date officielle de la session 2027.

Comment s'inscrire si mon lycée ne propose rien ?

Parlez-en d'abord à votre professeur de mathématiques : c'est lui, avec le chef d'établissement, qui peut inscrire des candidats via l'application ministérielle. Si votre établissement n'a jamais participé, il peut tout à fait le faire : signalez votre souhait tôt dans l'année scolaire, idéalement avant les vacances de la Toussaint.

Le concours général aide-t-il pour Parcoursup ?

Un prix, un accessit ou une mention est un élément fort du dossier, particulièrement pour les classes préparatoires scientifiques sélectives. Mais l'épreuve a lieu en mars, après la clôture des vœux, et les résultats arrivent après l'examen des dossiers : c'est surtout la mention de votre participation et votre dossier scolaire qui comptent à ce stade, car ils témoignent d'un élève qui n'est pas resté dans la zone de confort du lycée et qui sait ce qui l'attend dans le supérieur. Le bénéfice le plus sûr reste le niveau atteint grâce à la préparation.

Faut-il être premier de sa classe ?

Non. Il faut un très bon niveau en spécialité mathématiques et, surtout, le goût des problèmes difficiles et du travail régulier. Certains lauréats ne sont pas « premiers » au sens scolaire du terme : le concours évalue des qualités de raisonnement que les notes de classe mesurent en fait très mal, car elles sont trop centrées sur des méthodes clés en main, contrairement au concours. En revanche, sans un socle solide, l'épreuve risque d'être une expérience frustrante : un entretien préalable permet d'y voir clair.

Combien de temps de préparation faut-il ?

Pour un élève déjà à l'aise en spécialité, comptez une année scolaire à raison d'une quarantaine d'heures à répartir, dont une phase intensive d'annales en conditions réelles en janvier-février. Une préparation plus courte (deux à trois mois) reste possible pour se familiariser avec le format, mais ne permet pas de construire les automatismes de raisonnement qui font la différence.

Peut-on préparer le concours général à distance ?

Oui, et c'est même un format bien adapté : le concours juge une copie, pas une présence. Cours Gauss prépare intégralement en visioconférence, en petites classes, avec un visualiseur qui permet au professeur de voir les démarches manuscrites des élèves en direct.

Conclusion : un défi exigeant, une préparation qui s'organise

Le concours général de mathématiques est l'une des épreuves les plus exigeantes ouvertes à un lycéen français : cinq heures de composition, des sujets volontairement trop longs, un palmarès national très étroit. Mais c'est précisément ce qui en fait un objectif de travail précieux. Quel que soit le résultat final, une année de préparation sérieuse transforme durablement la manière de raisonner, de rédiger et de résister aux problèmes difficiles — trois compétences décisives en classe préparatoire et au-delà.

Vous souhaitez évaluer votre niveau et construire un plan de préparation réaliste ?

Cours Gauss propose un entretien préalable, sans engagement, avec Brice Gruber, professeur agrégé de mathématiques, issu du monde de la recherche.

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Questions Fréquentes

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Comment s'inscrire ?

Contactez-nous via le formulaire de pré-inscription ou par e-mail. Nous échangeons ensemble sur le niveau et les objectifs de l’élève, puis nous vous proposons le cours ou le stage le plus adapté.

Les séances ont lieu avec le professeur devant un tableau blanc, face caméra HD. Les élèves sont idéalement munis d’un visualiseur de documents ou d’une webcam pour bénéficier de corrections personnalisées. Les classes comptent de 3 à 12 élèves, ce qui laisse à chacun le temps de participer.

Un cours de 2 heures par semaine, toute l’année scolaire, placé sur mesure dans l’emploi du temps de l’élève. Des cours individuels sont également possibles, selon la convenance et le besoin de l’élève.

Pendant les vacances scolaires, les stages réunissent les élèves à raison de 5 séances de 3 heures sur une semaine, pour approfondir une thématique de concours de manière concentrée.

30 € de l’heure en cours collectif et 80 € de l’heure en cours individuel. 

Le règlement s’effectue par virement bancaire, une fois les cours terminés. Toutes les informations nécessaires vous sont communiquées lors de l’inscription.